Maxime Le Forestier – vie professionnelle

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Transcription de la vidéo

En terme d’éthique, quelles sont les difficultés propres à votre métier d’auteur-compositeur ?

Il y a deux plans. Il y a le plan de l’auteur et là il me semble que, comme disait mon beau-frère Florentz, il faut que ça aille, il faut qu’on aille jusqu’au moment où on peut se dire : « Bon ben ça, ça va », ou  « je suis allé au bout de mon idée », ou « je suis allé au maximum de ce qu’on m’a demandé de faire ». Ça c’est totalement personnel. Et puis il y a le métier de vedette, qui est autre chose, où là on a une responsabilité par rapport à l’idée que les gens se font de nous. Sans vouloir être exemplaire, il y a quand même, il y a quand même des choses à ne pas faire. Encore que… Si vous voulez  vraiment avoir l’image d’un rocker, il va bien falloir à un moment détruire une chambre d’hôtel, c’est sûr ! Mais c’est vrai que le traitement de l’image publique peut quelque fois poser des problèmes. Je sais qu’il y a des émissions de télévision que je n’aurais pas dû faire. C’est sûr, mais bon, il fallait faire de la promo, le disque sortait. Bon, on va chez un connard faire le singe, où essayer de raconter sa vie et on fait semblant d’être heureux.   

Entretien réalisé le 17 mars 2016

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